BIENNALE INTERNATIONALE

DU 06 AU 30 NOVEMBRE 2019

6ème édition

shIrley rufin

04° NORD - 52° OUEST

dé(s)vi(e)ations & latitudes

 

Du 06 au 29 novembre

 

Centre d’Exposition d’Arts et Cultures PAGARET, Impasse Delattre de Tassigny, Montjoly

du lundi au vendredi de 8h00 à 12h45 et 15h00 à 17h45

sauf  le lundi et le vendredi après-midi

 

 

 

{...} Sur La Terre Des Parias

Un Premier Homme Vint

Sur La Terre Des Parias

Un Second Homme Vint

Sur La Terre Des Parias

Un Troisième Homme Vint

Depuis

Trois Fleuves

Trois Fleuves Coulent

Trois Fleuves Coulent Dans Mes Veines {...}

 

Black Label, 1956, Léon-Gontran Damas

 

Un lieu, un territoire, une culture, l’évolution d’une histoire peu connue voire méconnue. C’est ce que Shirley Rufin retient de son séjour en Guyane. Pendant sa résidence, les échanges, les écrits, les récits de personnes vivant dans et pour ce territoire lui permettent de s’imprégner de cet espace.

 

Shirley Rufin a nommé son travail : « 04° Nord - 52° Ouest » : Dé(s)vi(e)ations & Latitudes » car il repose sur la création d’un journal de bord, d’un itinéraire dans lequel elle peut donner à voir, interpréter et interpeller.

 

Son processus consiste en une sorte d’immersion et de navigation, qui laisse place à une interprétation plastique. Interprétation dont seul le spectateur est maître, en cherchant ce qu’il ressent et ce qu’il perçoit plutôt qu’en s’attachant à saisir ce que l’artiste a voulu montrer. Ses images représentent une Guyane en latitude et en longitude, un Rémire-Montjoly vu à travers un prisme qui entremêle des points de vue historiques, culturels, sociaux et populaires, que chacun discerne à sa façon.  « Je vous invite à monter à bord et à naviguer dans votre imaginaire », conclut la photographe.

 

 

Shirley Rufin, photographe et plasticienne, est née à Paris en 1985 et vit à Fort-de-France en Martinique. Diplômée avec les félicitations du jury, elle obtient le DNSEP en Juillet 2009 (Diplôme National Supérieur d’Études Plastiques).

Sa démarche plastique se sert de l’image photographique comme passerelle pour manipuler le réel dans le but de proposer une image sensible et non pas une image représentative. Cette image sensible devient une perception unique, qui fait sens à partir d’une image polysémique. Elle travaille beaucoup sur la question du corps et part du principe que la société le façonne, tant et si bien qu’un corps sans contexte social est anonyme et devient une pure utopie. Ainsi, sa pratique fait état d’un processus de mise en crise de la perception par une action chimique qui altère, défait, décompose, et, détruit l’image pour conduire à une perte du sujet. La déconstruction est donc une des bases de son travail.

 

« Une résidence imagée et polysémique » C’est ainsi que Shirley Rufin définit la résidence qu’elle a fait à Rémire-Montjoly, dans le cadre des Rencontres Photographiques de Guyane, au mois d’août 2019.

 

 

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